Qui suis-je ?

Née en 1967, mariée, maman de 3 enfants (entre 16 et 20 ans)
Candidate en droit
Licenciée en Sciences Politiques ULB

Présidente de la commission infrastructure du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2017 (mobilité et travaux publics)

Députée bruxelloise depuis 2009

Conseillère communale de Woluwe-Saint-Pierre et cheffe du groupe Open MR depuis 2012.

Divers mandats d’administrateur à titre gratuit dans des asbl communales : P.A.J. Prévention-Animations-Jeunesse (coordonne le travail des gardiens de la paix, des éducateurs de rue et des écoles de devoirs), Le Relais A.I.S. (Agence Immobilière Sociale), S.T.J. le Soleil des Toujours Jeunes (activités pour les seniors), A.R.A. Accueil-Rencontres-Amitié (centre de quartier dans la cité de l’amitié), le centre Crousse (centre de quartier rue au bois) et Wolugraphic (gestion de journal communal Wolumag)

Entrée en politique en l’an 2000, échevine pendant 10 ans avec les attributions suivantes : officier de l’état civil, population, prévention (sécurité hors police), jeunesse, crèches, classes moyennes.

A travaillé pendant 10 ans dans le privé (dans le secteur de la communication). Gestion du département production chez Radio Contact la veille de me lancer en politique.

Qui suis-je +

On me dit créative, originale, travailleuse, enthousiaste et passionnée.

J'aime / je n'aime pas

J’aime la chaleur, l’audace, la créativité, la vivacité, l’humour, la fraîcheur, la spontanéité, les blagues des enfants, les verts tendres du printemps, les voix graves, les distraits, les gentils, la mer du Nord, les ciels menaçants, les années 50, le vin, la danse, la fête, un week-end en amoureux, les repas familiaux, les soirées cartes chez des copains, l’art contemporain, les Rolling Stones, Brassens, le rouge.

Je n’aime pas la solitude, le phénomène de groupe, les courtisans, les mielleux, les sans-gêne, la mauvaise foi, la pensée unique, le froid, la pluie.

Pourquoi la politique ?

Durant mes études, un professeur me raconta l’histoire suivante : durant la 2ème guerre mondiale, un chef de camp de concentration passait en revue tous les prisonniers chaque jour à la même heure. Et il choisissait au hasard, une personne qu’il battait à mort. Un jour au péril de sa vie, un prisonnier sortit du rang et lui cria : « ce que vous faites est inhumain. Mon point de vue vous importe peu. Mais vous verrez que vous y penserez cet après-midi, ce soir avant de vous coucher, demain matin en vous levant ». Et il rentra dans le rang. Le lendemain, le chef de camp fit placer tous les prisonniers en ligne comme d’habitude. Il en choisit un par hasard et le tua. Ce fut la dernière fois. Plus jamais, il ne recommença jusqu’à la libération. Je crois à la puissance de la personne même seule qui sort du rang pour faire triompher les valeurs auxquelles il croit. Et c’est l’une des raisons principales pour lesquelles je fais de la politique.